Malgré la décision scandaleuse du tribunal de Besançon

Publié le par monde et vie

Non à l’adoption d’enfant par les homosexuels !

Cela ne peut, ni ne doit passer inaperçu : aujourd’hui, 10 novembre, le tribunal administratif de Besançon, annulant les décision du conseil général du Jura, a autorisé l’adoption d’un enfant par une lesbienne vivant en « couple ».

Cela ne peut, ni ne doit passer inaperçu, parce que cette décision scandaleuse du juge administratif ouvre la porte, en France, à la généralisation de l’adoption d’enfants par les prétendus « couples » homosexuels.

Si cette autorisation ne concernait qu’un seul enfant, ce serait déjà un de trop. L’équilibre de l’enfant, son droit à être accueilli par une famille au sens naturel du terme, à avoir un papa et une maman, sont plus précieux que le prétendu « droit à l’enfant » des homosexuels.

L’équilibre familial, au sein de notre société, est déjà compromis par la fragilité des unions, par le recul du mariage, par les divorces et les ruptures entre les parents dont souffrent toujours les enfants.

Est-il nécessaire de placer l’enfant, dès l’origine, dans des conditions d’évolution anormales ?

Est-il indispensable de détériorer davantage encore l’image de la famille ?

Organiser la riposte

La pression du lobby homosexuel pour y parvenir est si forte que l’avocate du conseil général du Jura a précisé devant le tribunal que le refus initial du conseil général n’avait pas été motivé par l’homosexualité des candidates à l’adoption, mais par le désaccord au sein du couple sur le projet d’adoption lui-même, concernant notamment l’âge de l’enfant.

Le tribunal administratif, quant à lui, s’est appuyé sur une décision de la Cour européenne des droits de l’homme, qui a condamné la France le 22 janvier 2008, en faisant valoir que la Convention européenne des droits de l’homme interdit de discriminer des personnes sur la base de leur orientation sexuelle. Puisque le droit français autorise les célibataires à adopter un enfant – ce qui est, à notre avis, hautement contestable en vertu du droit de l’enfant à avoir un père et une mère -, l’interdiction faite à un célibataire en raison de son homosexualité constituerait une discrimination…

Voilà sur quelles billevesées, sur quels contournement des principes naturels les plus élémentaires, les instances européennes et, derrière elles, les institutions politiques et judiciaires françaises se fondent pour sacrifier les enfants à l’égoïsme des adultes.

Il est urgent d’organiser la riposte.

Eric Letty

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